Cette course de printemps partira de Pleigne et nous emmènera à la cabane des Geais, en passant par la Fille de Mai.
La Fille de Mai, une roche majestueuse, entourée de légendes !
Les Guides
Daniel Luzieux, José Friche
André Loviat, Louis-J. Fleury
Départ
Course longue
9h Landi, covoiturage
Course courte
9h Landi, covoiturage
Repas
Pique-nique à la cabane des Geais
Tracé et profil long
Tracé et profil court
Inscriptions
Indispensables, cela nous permet de vous avertir si la météo est trop mauvaise,
Merci de le faire jusqu’au mercredi soir, 15 avril 2026.
par téléphone : Cécile et René Vuillemin,
+41 79 537 33 91
par courriel (mail) : vuillemh@bluewin.ch
directement sur le site, voir ci-après
Quelle est la légende complète de la Fille de Mai ?
Il n’existe pas une seule « version officielle » totalement fixée de la légende, mais plusieurs variantes qui racontent toutes à peu près la même histoire autour d’un ancien culte de la déesse Maia et d’une fête du printemps.
1. Le décor sacré et la déesse Maia
On dit qu’avant le christianisme, la Fille de Mai était un lieu de culte à la déesse Maia, vierge‑mère et grande déesse de la nature, honorée par des druides dans la combe entre Bourrignon, Pleigne et Lucelle.
Une prêtresse montait sur le rocher (où l’on voit encore des sortes de marches) pour prononcer des oracles et accomplir des sacrifices en l’honneur de cette déesse protectrice de la végétation et du renouveau.
2. La fête du 1er mai
Au tournant de l’hiver vers la belle saison, les habitants célébraient une grande fête païenne autour du rocher, la nuit du 1er mai.
On choisissait un jeune homme du village – assimilé à un « roi de mai » – que les druides/par la grande prêtresse revêtaient de blanc, couronnaient de fleurs et armaient d’une branche d’aubépine fleurie, avant de l’envoyer, accompagné d’une jeune fille, porter la nouvelle du printemps de ferme en ferme.
3. Le feu, les danses et les Brandons
Au soir, tout le monde se retrouvait près de la Fille de Mai, où l’on allumait un grand feu de Brandons dont chacun devait sauter les braises pour s’assurer bonheur, fécondité ou mariage dans l’année.
Les jeunes formaient une farandole autour de la roche, en chantant et en dansant jusqu’à l’épuisement, célébrant la fin de l’hiver et la force nouvelle de la nature.
4. La mort du danseur
Selon la version la plus connue aujourd’hui, un jeune homme s’enflamma tant dans la danse autour de la Fille de Mai qu’il s’écroula et mourut sur place, foudroyé par la fatigue ou par la puissance sacrée du lieu.
Depuis ce drame, on raconte que son âme revient chaque année dans la nuit du 1er au 2 mai et que, au deuxième coup de minuit, le rocher se soulève et effectue un tour sur lui‑même.
5. Ce que la légende laisse entendre
La légende mélange donc plusieurs couches : un ancien sanctuaire druidique dédié à Maia, une fête de printemps avec roi de mai, feux, danses et sauts à travers les braises, et un conte moral sur l’excès de joie payé de sa vie.
Les variantes diffèrent dans les détails (rôle exact de la prêtresse, circonstances de la mort, pouvoirs du rocher), mais gardent toujours l’idée que la Fille de Mai est un rocher vivant, lié au renouveau de la nature et habité par la mémoire de ce danseur disparu.
origine perplexcity





